SOLVIT’NET : HISTOIRE D’UNE ENTREPRISE RÉSILIENTE

« Il était une fois une entreprise de nettoyage de 250 salariés basée à Dinan qui le 17/3/2020 se rendit compte qu’elle avait perdue environ 70% de son chiffre d’affaires car la plupart de ses clients avaient fermés.

Elle dû très rapidement s’organiser pour maintenir ses prestations dans l’agro, la grande distribution, le secteur pharmaceutique, l’entretien des résidences, le transport et chez quelques autres clients industriels, malgré des salariés en garde d’enfant, arrêt maladie ou anxieux à l’idée de ne pas rester confinés chez eux.

Son chef d’entreprise et ses encadrants eurent beaucoup de travail et de stress pour gérer cette situation sidérante.

Pourtant peu à peu ils apprirent à apprivoiser l’inconnu et à piloter à vue ; ils étaient ballotés d’un jour à l’autre par des informations contradictoires et anxiogènes mais ils avaient envie de ne pas lâcher et ils finirent par se faire leur propre opinion.

D’ailleurs leur compétence en matière de désinfection était appréciée de leurs clients qui pour certains leur demandèrent des prestations complémentaires.

Ils furent déçus par le comportement égoïste d’autres clients qui cherchèrent immédiatement à faire des économies mais cela ne les découragea pas.

Plus les jours avançaient, plus ils comprenaient comment travailler dans une relative sécurité : bien sûr ils avaient les pires difficultés à trouver ici des masques, là des lunettes mais ils ne voulurent pas monter des « usines à gaz pseudo-sécurisantes » ; ils furent même contraints d’embaucher pour combler les absences car certains des salariés contractèrent la maladie.

Au bout de 3 semaines certains clients ré-ouvrirent et ils étaient présents pour mettre en propreté leurs locaux.

Le vendredi 3/3 un de leur salarié malade du Covid et qui une semaine plus tôt avait fait venir les pompiers pour une détresse respiratoire leur téléphona pour leur dire « je suis guéri, mon médecin accepte que je retourne au travail lundi » : ils en furent positivement touchés.

Leur PDG dans sa jeunesse avait lu « La Peste » d’Albert Camus : il se dit que c’était un bon bouquin »

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